Ganiath Bello

Chronique d’une rencontre avec le journaliste-blogueur Israël YOROBA

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Israël YOROBA GUEBO

« Israël YOROBA : Bel homme, tête fournie, bien orientée, bien hiérarchisée ». « Israël YOROBA : la modestie et la sympathie incarnées ». « Israël YOROBA : faire des difficultés un canal de réussite ». « Israël YOROBA : un exemple pour la jeunesse ivoirienne et africaine »… On pourrait pour certaines catégories de journaux, passer des heures à peindre ainsi le portrait de ce jeune ivoirien, père de famille, entrepreneur, écrivain, formateur, consultant en communication digitale, blogueur, journaliste… sorti de l’École Supérieure de Journalisme de Lille en France. La raison est simple et évidente. Il a le talent, la noblesse et le physique qui vont avec !

Au détour d’un séjour au Bénin, dans le cadre de la première édition en Août 2017, du Bénin Blog Awards, initiative de l’agence Bénin Tech de Igor KOUCOI; le formateur en rédaction d’articles percutants de blog, aussi président du jury du concours ; a attiré la sympathie de tout le monde, dont celle de la gente féminine.

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Photo Benin Blog Awards

Il a tôt fait de l’inviter à l’usage du numérique pour son développement intellectuel, économique et pour son autonomisation. Une recommandation qui va susciter un haut le corps soudain et des visages froissés auprès de certains hommes. Du moins, ceux attachés aux coutumes africaines et pour qui la définition de la femme se limite aux fourneaux, au lit conjugal, et à l’éducation des enfants. Peut-être aussi aux petites activités saisonnières génératrices de revenus. Mais pas plus. Je gagne assez pour deux, diraient-ils ou encore : La place d’une bonne épouse et d’une mère exemplaire est au foyer.

Pour la jeune blogueuse que je suis et qui cherche encore les moyens de s’affirmer dans ce milieu de jeunes renards pétris de créativité (je pense à tous les participants du concours Bénin Blog Awards, aux jeunes qui travaillent dans les incubateurs de startups notamment EtriLabs, aux femmes blogueuses, à l‘association des blogueurs du Bénin, à Ulrich SOSSOU etc.), cet appel sonne comme une cloche d’église, l’appel du muezzin à la prière ou l’instrument favori du gongonneur qui se charge de transmettre les messages du chef de village à ses administrés. J’entre en contact avec ma cible et lui demande une rencontre, un vis-à-vis qu’il ne décline pas. Au contraire (J’évoquais plus haut sa sympathie et sa modestie). L’idée est de lui en faire dire plus sur le rôle de la femme dans l’appropriation du numérique grâce à une interview, aussi de mener une discussion à bâtons rompus sur les fondamentales d’un blog réussi, de parler enfin de son deuxième ouvrage « Compagnie Caïman » qui revient un peu sur la crise post-électorale en Côte-d’Ivoire et l’esprit alerte d’un jeune journaliste passionné.

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Israël YOROBA

Août 2017. Cotonou. Dimanche matin. Il est 09h. Avec mon Zémidjan (conducteur de taxi-moto habillé en chemise à manche courte de couleur jaune), nous arrivons au quartier résidentiel de la Haie Vive où pour son séjour, mon questionné est logé. Le cadre: paisible et sobre. Il y fait bon vivre grâce à un jardin entretenu qui m’embaume des effluves de l’aurore sans oublier le chant poétique des oiseaux qui profitent du feuillage 09h 10 minutes. Nous nous retrouvons et nous prenons place dans des fauteuils bas faits en bois dont les mousses sont recouvertes de pagnes artisanaux et artistiques africains. Israël YOROBA m’offre mon petit-déjeuner et mon premier sourire de cette journée dominicale pour démarrer l’interview sur le devoir fait à la femme africaine donc béninoise, de s’impliquer véritablement dans le numérique.

Un prochain article qui sera publié dans moins d’une semaine, révèlera tout le contenu de l’interview avec le consultant en communication digitale.

Voici un aperçu de cet échange :

… Dans l’imaginaire collectif, on remarque que les hommes sont beaucoup plus portés vers ces technologies… Mais les femmes doivent se rendre compte que de par leur conception, leur façon de voir le monde, par leur sens du détail et de l’organisation, elles devraient aussi se lancer dans le numérique parce qu’une fois qu’elles y sont, elles apprivoisent beaucoup mieux ces outils que les hommes

Ganiath BELLO

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